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C'est qu'un aurevoir!

Méta

Le sophisme de la réalité

Bon, après une été entière sans ordinateur, après un long moment de répit j’annonce mon retour modestement avec un text que j’ai écris lors d’un visite au restaurant… Donc ça commence comme-çi ;

Présente mais absente,

Parmis tant d’histoire sans histoire,

Brouhara de son,

Jusqu’au dessud du pont…

J’écoute mais entends rien,

Je regarde mais ne voies rien,

Simplement sans intérêt,

Sans sens, sans présence, sans croyance..

Pas censé y pensé!

Censé ou sans sens, je m’en balance…

Je vais créer l’existence,

Fournir mon essence,

Aller jusqu’à outrance,

Outrance, partance, transe…

…sérénité…

Ce lancer jusqu’à l’inexistence, 

Pour enfin subsister…

 

 

Me, my self and I

Voici la suite d’un de mes texts… qui est en lui même la suite d’un autre text. J’écris ça parce que ça me défoule, j’aime écrire au Je et se genre de text me le permet! Au plaisir de vous faire rire 😉

 

 

« Dix ans on passé, les moi’s ont besoins de renouveau. Même si ils s’aiment comme jamais, même si la passion l’un envers l’autres est étonnant, ils ont besoin de changement! Que vont-ils faire? »

 

-Je ne veux pas m’offusquer, surtout que je m’aime tellement! Mais après 10 ans de relation, on ne pourrait pas… 

 

-Changer nos habitudes?

 

-Oui, exactement! Comment ai-je donc fait pour deviner se que je voulais!

 

-Je n’ai point de mérite, je m’aime tellement que j’ai appris à me connaître comme si j’étais moi!

 

-J’aime savoir que je m’aime, ça m’aide à m’aimé, puisque moi aussi je m’aime!

 

-Alors? On fait quoi? Je veux dire, je me laisse le premier choix! Je ne veux pas toujours tout choisir! Allez c’est à moi de décidé!

 

-Je n’en ai aucune idée, et moi? Je ne sais pas, on pourrais…changez de position?

 

-J’ai déjà fait tout le livre du kamasoutra… avec moi! Je m’en souviens? Sauve si on…ferait un voyage, ça me tente?

 

-J’ai peur des hauteurs, de l’eau et de tout se qui a des roues! Je devrais pourtant le savoir! Sauve si…si on allait à un club échangiste?

 

-Oui! J’ai raison, ça serait parfait! J’adore quand j’ai des aussi bonnes idées!

 

-En plus, je sais déjà où l’on pourrait aller! Notre voisin, les toi’s, je me rappel? Ils nous on invité pour nous troqué… Euh? Je ne suis pas sûr que ce soit le bon mot! Ça doit être

convertir, euh? Non, nous octroyer, euh? Je me rappel pas… Je m’en souviens moi?

 

-Nous échanger?  

 

-Oui! C’est ça! Comme je suis bon pour trouver se que je cherche!

 

« Alors les moi’s prirent contact avec les toi’s, le couple voisin qui en eux même, représente le contrasse des amoureux vedettes de cette histoire. Les toi’s n’avait jamais été aussi heureux. En effet, depuis qu’ils sont voisin, les toi’s on toujours fantasmé sur les moi’s, mais les moi’s gardait leurs distance par idéologie. »  

 

-Alors, je cogne ou je frappe?

 

-J’y vais! J’adore percuter les portes! 

 

-Ok, ok! J’ai compris, j’y vais juste pour moi!  

 

« Alors la soirée commença, les moi’s étaient les premier arrivé. Et bien oui, ils ne seront pas seul avec le toi’s, il y aurait aussi les il’s, les nous’s, les vous’s etc. Il est certain, que les moi’s le feront avec les toi’s, tout simplement parce qu’il leurs avaient promit! Une promesse c’est une promesse! »

 

-Qui préférai-je? Personnellement, j’aime bien les il’s, ils me font penser à Jules César!

 

-Pour ma part, j’adore les nous’s, je les trouve tellement rassembleur!En contre parti, les vous’s, maudit qu’ils ont tendance à accuser… Au moins, ils sont polit…

 

-Oui, j’avoue! Ils n’arrêtent pas d’incriminer les ils’s, et eux, ils se laissent faire! Pour ce qui est des toi’s, j’aime le fait qu’ils ont tendance de prendre tout les blâmes, et qu’ils sont tellement à l’opposé de moi! Je suis contente, d’être avec eux avec moi!

 

«C’est alors que tout commença, les moi’s avec les toi’s, chaque toucher, chaque baisé était différent! C’était l’extase, le nirvana, le paradis! Il est bien d’être touché comme on la toujours rêvé. Mais parfois les caresses d’un étranger donne une sensation de renouveau, rafraîchissement. Les moi’s n’avaient jamais autant joui, ils ont découvert une facette de la sexualité qu’ils n’auraient jamais pu découvrir sans les toi’s…Alors que dans la pièce un cri de conjugaisons s’entendait! Les vous’s, ils’s et tout les autre criaient parfois même se mélangeait… »

 

-Wow! Je suis bouche bée…

 

-Je ne suis pas le seul, moi aussi!

 

-J’aime de plus en plus nos voisin, même si je reste en amour avec moi.

 

-Il est certain que j’y retourne. La prochaine fois je prends un des nous!

 

-Moi, je prends l’un des vous…

 

« Et ils allèrent se coucher, l’un à l’autre collé pour l’éternité…Sauf si…si l’un d’eux tomberait en amour avec un autre pronom? Que se passerais t’il? Les moi’s on t’ils trouvé le moyen de s’unir, ou de se séparé? »

Deux texts

Pendant ma nouvelle job! J’ai eu beaucoup de temps pour pensé. Même qu’un moment donné je ne savais pas à quoi pensé, les sujets étaient épuisés! Haha! Donc, il m’est venue deux idées de texts, je vais peut-être les changer dans quelques temps, peut-être pas… Mais bon, les voilà ;

Il marchait sereinement,   

Sans savoir où serait la fin…

Derrière les pas du passagers précédent!  

Celui qu’on n’a jamais re-vu!  

Certain disent qu’il n’y a point de fin,

D’autre raconte des légendes,

Parmi les quels des chevaliers sauvent des femmes en détresses!  

Ce qui est véridique,

C’est que personne n’est jamais revenu,

Intact, tous on soit disparu ou métamorphoser! 

 

Et le deuxième ; 

 

 

Attendre un moment non précis, 

Vague, flou, nébuleux… 

L’attente, moment propice à l’imagination,

Créer, composé, produit, formé…

Patience, l’événement arrivera, 

Sans se pressé, tout lentement,

Il n’est point de sa nature d’en faire autrement!

Avoir hâte que le temps passe,  

Le temps, sens vague désignant la durée…  

Parfois étrangement trop long…

Ou excessivement court!   

 

Chante refrain, chante

Le refrain a commencé,

Par une note, une seule… 

LA mine qu’elle avait,

Cela me désespérait…

 

Je les chanté, je les dansé,

Elle doit reprendre vie, 

Dans nos cœurs, dans nos corps…

 

Égoïstement, je la garde, je cache,

Je la nourri à tout les jours,

Comme le plus sensible des enfants! 

 

Le couplet vient prendre ça place, 

Les accords se battre pour saisir leurs ronds-points, 

Violemment, brusquement ils jouent…  

 

Alors que moi, j’ai le refrain,

Alors que moi, j’ai une nouvelle vie! 

Mon protégé s’abrite dans mes bras,

Mon préféré se plonge dans mon lit!

Pour finir par un rude, doux, passionné baisé.

En attendant le marin

J’ai écouté le bruit du vent,

Murmuré, sans dire…

Des histoires sur moi,

Alors que je me noie,

 

Je ne peu parlé,

Je ne peu rétorqué!

Comme si je n’avais aucune valeur,

Comme si je n’étais que la pierre à l’eau…

 

Attachée aux algues,

Étendue au sol,

Je cri, je pleure, je rie, je jouie, 

Mais personne ne m’entend,

Personne, même pas moi!

 

Allez vient-en ici,

Marin au corps d’acier,

Transporte moi dans se monde,

Celui au sourire perpétuel, 

Lance moi vers les nuages,

Ceux étendue avec le porteur de mon nom,

Ceux sifflé vers un bel univers!

Fait moi voir la vie,

Comme je ne les jamais vue,

Transforme moi en esprit,

Sans corps, que des pensés… 

 

Allez sauve moi de la mort,

Marin des sept mers, 

Raconte moi toute les légendes,

Qui en un mot me feront rêvé,

Endors moi de tes berceuses,

Rempli de mythes et de chevaliers!

 

Allez marin au bras de fer,

Je t’attends, je t’attends…

Le monde du manipulateur (La citée des pantins version 2)

Bon, il y a environ un an j’ai écrit un text intitulé; La cité des pantins . Dernièrement, lors de mon cours de français une poêtre que je n’es pas particulièrement aimé est venue donné des conseils… Mais malgré mon désintérêt qu’elle me donnait, elle déposa une idée pas si mal, changez les mots, sans enlevez du sens…changez le sens! Bref, voici le résultat!

Le monde du manipulateur  

Éloignez-vous du monde du manipulateur,

Personne n’y est laissé à lui-même,

Ayez peur qu’il arrive…

Avec lui, du courage, il nous en faut!

 

Partez, partez de se monde,

Tout le monde y est pareil,

Fermez les yeux face à se fantastique spectacle, 

Le voir, serais un surplus de mots…

 

Cachez vous de cet ange,

Craignez le, il n’en fera qu’à sa tête,

Diabolique, il est rendu…

Vous risquez d’être mordu!

 

Assourdissez vous par ça voix,

Il ne fait qu’agir,

Demain sera le déclanchement…

Et lui, ne parle que de température! 

 

Bouchez vous le nez,

Face à la coupe de fleurs,

Réapparaître pour des profits, 

Pour se reconstruire une réputation…

Ignorez le lorsqu’il se fait du bien, 

Avec son or, c’est bien matériel,

Une grande terre non limité,

C’est là qu’habite ça famille.

 

Découragez le peureux,

De vivre sans savoir pourquoi,

Se laissé vivre égoïstement,

Parce qu’il n’est qu’un lâche…

 

Regardez les pantins,

Dysfonctionner de tout bord, tout coter,

Pour ce maître sans nom,

Qui n’est là que pour les embûches, 

Quittez vite, aucune place offerte, 

Peu de compréhension et d’aide,

Y son proposé sans argent… 

N’observez les pas remporter cette partie!

 

Attristez vous de sa connaissance,

De c’est parole précise,

De c’est pensé mal déterminé!

Qui se dit au pas de course…

 

Apaisez vous sur c’est gestes,

Qui tourne en rond,

Réfléchit d’une droiture,

Qui a été trop ambitionné… 

 

Aveuglez vous de son état de marbre,

Faire comme si tout allait bien,

Recommencé, dès que possible,

Plusieurs mots pour rien dire… 

 

Étudiez ces coups cléments,

Agis d’un geste de déception,

Une vérité s’ajoute à la liste…

Dans c’est visions ça transforme tout! 

Bronchez vous vis-à-vis du silence, 

Trop simple et compliqué,

Oubliez le coin des négligés…

Garni d’homme affamé!

 Rien dans leurs assiettes,

Le regard fixé par terre…

Pointez vos jumelles, 

Vers ceux grossissant dans la nourriture,

Décidé à ne jamais aidé,

Changeront-ils demain?

 

Ralentissez, bientôt ça commencera…

Tout se répètera, 

Trop de temps mit au ralentit,

L’argent le mots d’ordre!

Tout vide, le néant.

Modérez vous, le futur va s’arranger!

Journal #1

 27 Avril 2007,  

Arrivé de l’école, avec une nouvelle amie nommé Valérie. On joue de la guitare et on a du bon temps. À 5h00 elle devait aller au Théâtre, pour pratiquer son rôle. Elle joue une demoiselle en détresse, enfermé dans une calle, elle est particulièrement bonne. Entraîné par le moment, j’écoute, j’écoute parce qu’elle est bonne. J’écoute parce que ça m’intéresse… Le temps à passé plus vite que prévu, et comble du malheurs, mon père ma guère attendu pour allé à Montréal. Et pour me rendre plus joyeuse, je n’est pas mes clef! 

 

Jessica, ma meilleure amie, entrain de m’attendre, entrain de se dire ; « elle va venir, je le sait! » Mais je ne suis jamais venue… Point de numéro pour la rejoindre, car se numéro est chez nous et impossible d’y allé chez nous… *Problème*  

 

Alors du téléphone du théâtre, je rejoins ma mère. Pour y annoncé que je dormirai pas chez elle…

 

*19h30*Arrivé chez Valérie et sa famille, qui a eu la gentillesse de m’accueillir et me donné du bon temps ; Je vais sur l’ordinateur pour rejoindre Jessica. Dean devient mon Super Héro, et me donne le numéro de cellulaire et de maison à Jessica. J’appel sans hésité, en m’excusant mille fois, en espérant qu’elle n’est pas seul et en souhaitant qu’elle m’en veux pas trop… 

 

Malgré cet ennuyeux mécontentement, et mon incapacité à la rejoindre en personne, je passe de bon moment, Valérie, son père et sa belle mère, son des gens particulièrement, délicieusement fou! C’est le fun, d’être dans une maison d’artiste… Tout mis pareil simple. 

 

*22h00*J’attends l’appel de mon père…

 

*23h00*J’attends l’appel de mon père…

 

*23h45*Fatigué d’attendre, je vais me couché avec Valérie.

 

28 Avril 2007,  

*7h00*Premier réveil, des personnes parlent…Je ne suis pas pour me levé si tôt, je me rendors!

 

*7h30*Deuxième éveil, le chien est à la porte, il vient se couché avec moi. Je me rendors!

 

*environ 8h00* Je me lève pour de bon. Il n’y a que Patrick (le père de Valérie) qui est éveillé, m’offre un café, et j’accepte… Marie-Jo (belle-mère de Valérie) se lève, puis c’est le tour de Valérie. On déjeune, on prend une douche. J’appel chez nous, aucune réponse…

 

Enfin mon père appel, il pensait que je dormais chez Valérie, malentendu… 

 

*Retour à la maison 14h00* Je me prépare pour ma soirée, c’est cool je vais voir plein de monde, j’ai hâte de les voir!

 

J’appel Jessica! Pas de réponses… 

 

J’écris un mail à Jessica!

 

J’ai un peu mon père à faire le ménage… Je fais le ménage de ma chambre!

 

J’appel Jessica! Pas de réponses… 

 

*18h00* J’attends l’appel de Gabriel!

 

J’appel Jessica! Aucune réponse…

 

Attends Gabriel! Appel Jessica! Attends Gabriel! Et ça continu sans fin…

 

*19h30* Je mange…l’évidence est arrivé on m’appellera pas aujourd’hui! Peut-être voulait-il dire après souper! Jessica répond pas, est-elle fâché?   

 

*environ 20h00* J’appel Vicki pour savoir si le souper à eu lieu, et si Gabriel y était! Bref…j’ai attendu pour, comme Jessica hier, mais j’ai eu la classe d’appeler! Avoir su…  

 

J’ai envie de pleuré, ça me déçoit, je suis en colère, mais ça m’attriste plus qui faut, ça me tentais y allé… mais même pas un appel!

Blanc de mémoire

Un néant de souvenir, Fourvoyé dans les marées… J’ai recherché la pierre jetée,  Mais le vent, c’est empressé de la démolir!  

L’Hirondelle dans le ciel, D’un coup d’aile, Ma remis sa plus belle plume, Tels qu’on rend un baisé!  

Du bout du duvet, J’ai transpercé mon corps,  Pour y écrire des mots, Pour pouvoir me remémoré…  

Les lettres sont devenues des chiffres,  Chaque marques cicatrisé, Ma chair n’est qu’un tatou…De signes incompréhensibles!  

J’ai ouvert les yeux, Regardé pour la première fois, J’ai vue les vagues, la pierre, le ciel, L’hirondelle, la plume,  

Les empreintes de mon corps…  Resterons, me soutiendrons, M’empêchera d’oublier, Me remémorera mon passé…  

(désolé pour le format, j’essai tant bien que mal (plus mal :P) de le mettre en format poême mais ça fonctionne pas…)

Un petit bonjour!!

Et oui, un nouveau blog… L’ancien blog, ouvrait sur une époque qui m’inspirait moins, pour ne pas dire pu du tout. Bien que j’y aime encore plusieurs de mes « oeuvres » tels que la cité des pantins, bonjours beauté suprême et autres, j’avais besoin de repartir à neuf. 

Pourquoi se nom? Blanc de mémoire ; carnet de note. Je pourrais pas dire si c’est inspriré ou pas d’un excellent livre, nommé; Carnet de naufrage. Mais il représente se que j’ai envie de faire ici, écrire d’un tout et d’un rien. Comme des notes de cours, écrire se qui ma marqué par son intelligence, sa beauté ou même par sa futilité… Ici, je vais me libéré de mes frustrations, je vais déposé mes texts pour avoir, en quelque sorte, un aide mémoire…

 Au plaisir de vous faire lire mes compositions.